Je fais un copier-coller d'un message d'une topinaute,je n'en modifie rien du tout,j'eus pu l'écrire tel quel.

"Petit à petit: on se promène sur l'exploitation, on donne un coup de main de temps à autres,on commence à s'interresser à l'exploitation, on pose beaucoup de questions sur l'animal,les terres,les termes agricoles,l'organisation de la ferme,les différences entre telle et telle bête,l'alimentation , on observe,on prend ses marques,on prend tout simplement confiance "

Je n'imaginais pas en quittant la régon parisienne ,quitter non seulement la"ville" mais aussi toutes mes références,mes référentiels.Une chose est certaine, je ne reviendrais pas en arrière.
L'autre jour,tard le soir, je sortais fermer les volets,lorsque j'ai entendu les grenouilles croasser à l'autre bout du jardin,ca fait un boucan du diable ces bestioles là! Ecouter ,encore,entendre la chouette et son petit qui crie ,un cri inhabituel qui retient l'attention au millieu de la prénombre;ailleurs seulement tendre l'oreille,entendre deux chouettes qui se répondent ; en voiture, sous la lumière pale des phares un lapin qui traverse,un renard .Il y a aussi le scouitch du hérisson sous les roues,là c'est moins drole.

L'air de la campagne est peut-être hallucinogène?

Aller ,je retourne dehors voir les enfants qui jouent à attraper les tétards.Il faudra aussi que je parvienne à faire une photo du héron qui vient se reposer sur la mare (grrr il s'est déjà envolé quand je réussis à dégainer mon APN).